Épargner pour la retraite tout en bénéficiant de déductions fiscales est le double avantage qui fait le succès du Plan d’Épargne Retraite (PER).
A l’approche de la fin d’année, il est temps de s’y pencher.
En investissant sur un PER d’ici la fin de l’année, le contribuable diminue d’autant ses ressources d’un point de vue fiscal et se voit assurer d’une déduction de ses impôts en 2024. Cet avantage fiscal s’accroît avec le taux marginal d’imposition (TMI) s’appliquant à la part supérieure des revenus. Plus votre TMI est élevé, plus l’économie fiscale est substantielle.
Exemple : un contribuable célibataire sans enfant qui déclare 40 000 euros de revenu imposable par an figure dans la tranche à 30%. S’il verse 1 000 euros sur un PER, son revenu imposable est réduit d’autant. Ces 1 000 euros auraient dû être taxés à 30%, soit 300 euros que le titulaire du PER économise sur l’impôt à payer en 2024.
La déduction fiscale offerte à l’entrée, c’est à dire l’année suivant le versement sur le PER, est en réalité un report d’imposition. Sauf cas de déblocage anticipé, les sommes versées sont imposables à la sortie, soit au moment de la retraite. Le PER permet cependant à un contribuable aux revenus modestes (TMI inférieure à 11%) d’épargner pendant sa vie active avec une fiscalité avantageuse tout en étant peu imposé (voir même exonéré) en sortie.
Chiffre : de 30 à 45%
La déduction fiscale de l’épargne retraite est la plus avantageuse pour les ménages figurant dans les « tranches supérieures », avec un taux marginal d’imposition de 30% à 45%. De plus de 400 euros au-delà d’un TMI de 40%, l’avantage fiscal n’est que de 110 euros pour un TMI de 11%.
Source :
Capital.fr : www.capital.fr/votre-argent/plan-depargne-retraite-deux-astuces-pour-reduire-vos-impots-grace-au-per-1471222
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